Après le boom de l’après-Covid, le marché du camping-car ne s’effondre pas : il se stabilise. Et cette rentrée 2026 le confirme d’une drôle de façon, avec une multiplication de premiers salons locaux dans des villes qui n’en avaient jamais organisé, quelques semaines avant le grand rendez-vous parisien de la filière.
Un marché de près de 95 000 véhicules qui tient bon
Selon les chiffres publiés par UNI VDL, l’organisation professionnelle du secteur, la France a enregistré 94 654 immatriculations de véhicules de loisirs sur les douze mois courant de novembre 2024 à octobre 2025 : 67 888 camping-cars d’occasion (en hausse de près de 3 %) et 26 766 véhicules neufs, dont environ 11 900 camping-cars « classiques » et 14 400 vans et fourgons aménagés. Plus de sept ventes sur dix concernent donc de la seconde main. Autre enseignement : la moitié des acheteurs de 2025 sont des primo-accédants, et 65 % des Français se disent aujourd’hui sensibles au tourisme nomade, un intérêt particulièrement marqué chez les jeunes générations. Les prix du neuf, eux, commencent même à redescendre légèrement en 2026.
Le 60ᵉ Salon des Véhicules de Loisirs attend les visiteurs à Paris
Point d’orgue de la saison, le Salon des Véhicules de Loisirs fêtera sa 60ᵉ édition du 26 septembre au 4 octobre 2026 à Paris-Le Bourget, avec plus de 150 exposants et plus de 650 véhicules attendus. Créé en 1966, cet événement reste la vitrine nationale de référence pour les constructeurs, loin devant les rendez-vous régionaux plus modestes qui se sont multipliés cet été.
Avant Paris, une vague de premiers salons dans les territoires
C’est justement cette multiplication de rendez-vous locaux qui frappe cette rentrée. À Grenoble, une première édition du Salon du Camping-Car se tient du 10 au 13 septembre, selon ici.fr. Sur la côte atlantique, c’est à Châtelaillon-Plage que le premier Salon du camping-car s’installe à l’hippodrome, rapporte Sud Ouest. Deux exemples parmi d’autres rassemblements organisés ces dernières semaines dans des villes moyennes, signe que l’engouement pour le camping-car dépasse largement le seul cercle des grands salons parisiens.
Le camping-car, nouvelle façon de voyager ?
Cette vitalité s’inscrit dans un mouvement plus large : celui des Français en quête de nouvelles manières de partir en vacances, loin des sentiers battus. À l’opposé du gigantisme illustré récemment par le plus grand paquebot du monde en Méditerranée, le camping-car séduit par la promesse d’un tourisme plus libre et plus lent. Un mode de voyage qui suppose toutefois quelques précautions avant de prendre la route, notamment côté assurance : mieux vaut vérifier ses garanties pour être correctement indemnisé en cas d’accident de la route.
- 94 654 véhicules de loisirs immatriculés en France sur les douze derniers mois
- 50 % de primo-accédants parmi les acheteurs 2025
- Une 60ᵉ édition du grand Salon parisien, du 26 septembre au 4 octobre
Questions fréquentes
Le marché du camping-car est-il toujours en croissance en 2026 ?
Il se stabilise plutôt qu’il ne progresse fortement : après le pic de l’après-Covid, les ventes se maintiennent à un niveau élevé, avec des prix du neuf qui redescendent légèrement.
Pourquoi autant de salons locaux ouvrent-ils cette rentrée ?
Ils répondent à une demande de proximité, moins coûteuse à visiter qu’un grand salon parisien, et permettent aux concessionnaires régionaux de toucher un public local avant le rendez-vous national.
Le camping-car d’occasion est-il plus recherché que le neuf ?
Oui : plus de sept ventes sur dix concernent des véhicules d’occasion, un segment porté notamment par les primo-accédants qui découvrent ce mode de voyage.
Sources
- UNI VDL — Des perspectives robustes pour 2026 en France
- Salon VDL — 60ᵉ édition du Salon des Véhicules de Loisirs
- Sud Ouest — Le premier Salon du camping-car de Châtelaillon-Plage
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale



