Selon une enquête conjointe menée par l’institut Ipsos et la plateforme Rakuten, dévoilée fin août 2026, près d’un Français sur deux a désormais recours au cashback pour alléger le montant de ses achats en ligne. Une pratique qui s’installe durablement dans les habitudes de consommation, mais que la grande majorité des utilisateurs n’exploitent encore qu’à moitié.
Un réflexe d’achat qui touche surtout les jeunes générations
D’après cette étude, 48 % des Français déclarent utiliser au moins un service de cashback au moment de payer leurs achats sur internet. Le principe est simple : une partie du montant dépensé est reversée à l’acheteur, sous forme de solde cumulable ou de virement, via un site partenaire du commerçant. Le phénomène est particulièrement marqué chez les plus jeunes : 70 % des 16-34 ans disent y avoir déjà recours, contre une proportion nettement plus faible chez les générations plus âgées, moins familières avec ces plateformes intermédiaires.
Ce succès s’explique en grande partie par le contexte économique. Entre vigilance budgétaire et recherche de bons plans, les ménages multiplient les réflexes pour réduire leurs dépenses du quotidien sans renoncer à leurs achats.
Un potentiel d’économies encore largement sous-exploité
Le point le plus révélateur de l’étude concerne les habitudes des utilisateurs eux-mêmes : 78 % d’entre eux se limitent à moins de cinq plateformes de cashback, alors que le marché en compte plusieurs dizaines, chacune proposant des taux de reversement différents selon les enseignes partenaires. Résultat, une grande partie des économies potentielles reste sur la table.
Interrogé sur le sujet, l’expert en consommation Marc Mazière estime qu’un acheteur qui optimise réellement ses parcours d’achat via plusieurs plateformes complémentaires peut espérer récupérer entre 200 et 350 euros par an, sans changer ses habitudes de consommation ni son budget global. Un montant loin d’être anecdotique, en particulier pour les foyers qui suivent de près leur budget et leurs finances personnelles.
Comment tirer réellement parti du cashback
- Comparer les taux de reversement d’une plateforme à l’autre avant un achat important, car ils varient fortement selon les enseignes.
- Ne pas se limiter à un seul service : cumuler plusieurs comptes permet de capter les meilleures offres selon les commerçants.
- Vérifier les délais de validation du cashback, qui peuvent aller de quelques jours à plusieurs semaines selon les marchands.
- Activer les extensions de navigateur ou applications dédiées pour ne pas oublier d’activer le cashback avant de finaliser un achat.
Ces quelques réflexes, simples à mettre en place, permettent de transformer une pratique occasionnelle en un outil d’achats et shopping réellement rentable sur la durée.
Questions fréquentes
Le cashback est-il vraiment gratuit pour l’utilisateur ?
Oui, l’inscription et l’utilisation d’une plateforme de cashback ne coûtent rien à l’acheteur : la reversement est financé par une commission que le commerçant verse déjà à la plateforme pour lui avoir apporté un client.
Le cashback fait-il grimper le prix des produits ?
Non, le prix affiché reste identique à celui payé par n’importe quel autre client : la reversement est prélevé sur la commission d’affiliation du commerçant, pas ajouté au prix de vente.
Peut-on cumuler cashback et codes de réduction ?
Dans la majorité des cas, oui : les deux dispositifs sont indépendants, sauf mention contraire du commerçant, ce qui permet souvent de cumuler une remise immédiate et un reversement différé.
Sources
- Affiches Parisiennes / Mesinfos – La moitié des consommateurs français utilisent le cashback
- Boursorama – Pouvoir d’achat : les Français plébiscitent le cashback
Cet article a été rédigé avec l’aide d’une intelligence artificielle. Politique éditoriale



